Monique Oliver, lors de son procès fin novembre 2023. Capture écran YouTube
Monique
Olivier, 75 ans, comparaît devant la cour d'assises des Hauts-de-Seine
pour complicité d'enlèvements et de meurtres pour trois jeunes filles.
Le procès de Monique Olivier pour complicité dans les affaires de disparition d’Estelle Mouzin, Johanna Parrish et Marie-Angèle Domèce a débuté le 28 novembre dernier.
Devant la cour d’Assises de Nanterre (Hauts-de-Seine), elle a créé la stupéfaction en évoquant sa vie intime avec Michel Fourniret.
Fourniret-Olivier : une rencontre en prison
Comment
ce couple a-t-il bien pu se former ? Le président de la cour, Didier
Safar, a voulu en savoir davantage. Le couple s’est formé pendant le
séjour en prison de Michel Fourniret, nous le savions déjà.
Alors que celui qui ne pouvait encore “prétendre” être surnommé l’Ogre des Ardennes
était détenu pour une peine de prison pour agressions sexuelles et
viol, une relation épistolaire a débuté entre eux. Tout au long de ces
deux cents et quelques lettres, les deux amants nouent ce qui peut
ressembler à un accord, voire un pacte.
Un contrat diabolique
Concrètement,
Monique Olivier consent à aider Fourniret à assouvir ses pulsions si en
échange il l’aide à venir à bout de son premier mari avec lequel elle a
a eu deux fils.
De 1987 à 2003, ils partagent leur vie et sont
les parents d’un garçon prénommé Sélim Fourniret. Une fois incarcérés,
ils mettent fin à leur relation. Monique Olivier raconte : “Ça
commençait à se dégrader. Quand je réfléchissais à tout ce qui avait été
fait. Toutes ces horreurs… Finalement, il m’a utilisée comme un
objet”.
“Il aimait rire, plaisanter”
Monique Olivier pu détailler qui était Michel Fourniret : “Il aimait rire, plaisanter. Il aimait se moquer de tout le monde. En dehors de la chose, il était gai, il était bien“,
alors que les proches des trois victimes ne peuvent retenir leur
émotion, leur souffrance à ces mots. Elle a aussi raconté sa vie
sexuelle avec Fourniret, quand le couple revivait les scènes de viols.
Mais aujourd’hui, elle nuance ce qu’elle racontait en 2020 : “Oh, pas tout le temps, une ou deux fois…”. Si aujourd’hui elle élude ce qui a trait à sa vie intime, elle admet avoir aidé son ex-mari à chercher de jeunes vierges : “Il me faisait peur, ça ne s’explique pas. Je sais que j’aurais dû intervenir”.
La folledingue nous prépare un moment historique avec ses copines de la magistrature bretonne (la pute Verdier et ses collègues Isabelle Johanny & Co, toutes aussi folles les unes que les autres).
Cela n'a pas loupé...
Dans l'intervalle, les terroristes ont fait mumuse avec une "déconnosophie" ayant consisté à commettre des attentats en apparence chrétiens :
Ils savaient tous ce que préparait le Hamas. Pour preuve : la publication victorieuse du malade mental et terroriste notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi du 7 octobre 2023, qu'il avait nécessairement peaufinée avant.
Israël savait que le Hamas préparait une attaque d’ampleur depuis plus d’un an, assure le « New York Times »
D’après le «
New York Times », les services de renseignement de l’armée israélienne
avaient mis la main sur un document du Hamas, détaillant un plan
d’attaque contre Israël. L’État hébreu connaissait donc les projets du
Hamas, mais ne les aurait pas considérés comme crédibles.
Il y a plus d’un an, des responsables israéliens avaient consulté un document du Hamas détaillant un plan d’attaque contre Israël. Intitulé « Mur de Jéricho », ce rapport de 40 pages définissait les différentes étapes à suivre pour mener l’attaque. Le New York Times a consulté ce document et a révélé d’inquiétantes informations, ce jeudi 30 novembre.
Ainsi, lors de son attaque du 7 octobre, le Hamas a suivi point par point, avec une précision choquante, les trois étapes mentionnées dans le rapport, a indiqué LCI.
D’abord un barrage de roquettes pour distraire les soldats israéliens,
ensuite une attaque de drones pour neutraliser les caméras de
surveillance, enfin une attaque en parapente, à moto et à pied.
« Scénario totalement imaginaire »
Plus surprenant encore, sur la première page du rapport apparaît un verset du Coran : « Surprenez-les en passant par la porte. Et si vous y parvenez, vous serez sans doute les dominants. » C’est précisément le verset repris par le Hamas dans sa communication sur les réseaux sociaux.
En juillet dernier, une analyste israélienne
expérimentée de l’unité 8200 chargée de surveiller la bande de Gaza
avait alerté par mail sa direction d’une attaque imminente du Hamas.
Celle-ci avait repéré un entraînement militaire dans les rangs du Hamas.
« L’entraînement incluait un exercice de tir contre l’aviation
israélienne, la prise d’un kibboutz et d’une base militaire ; en tuant
les cadets, pendant cet exercice, les terroristes du Hamas ont utilisé
la phrase du Coran apparaissant dans le document du Mur de Jéricho », avait-elle écrit dans son mail. Mais le colonel de division chargé de Gaza lui avait répondu : « Scénario totalement imaginaire. Attendons patiemment. »
À la fin du mois d’octobre, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, avait pourtant assuré dans une publication sur X (ex-Twitter) que « jamais, en aucune circonstance, [il] n'a[vait] été alerté sur les intentions belliqueuses du Hamas ».
Céline Pina dit bien des vérités concernant les débiles mentaux et pervers de l'extrême-gauche : oui, ils ont bien des "méchants" très très très méchants en ligne de mire, et on les connaît depuis très longtemps, ce sont tous les "QI de 250", comme l'écrit régulièrement le malade mental et néanmoins terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ou bien encore, comme le soutenait à la barre de la cour d'assises spéciale de Paris au mois de mars dernier la "revenante" de Syrie Amandine Le Coz, afin de s'exonérer de la clause de copyright apposée par son idole Pascal Edouard Cyprien Luraghi sur tous ses "bons mots" pillés à droite et à gauche, généralement chez ses victimes, les "QI de 247" :
Le programme d'extermination de ces QI se poursuit, il suffit d'en demander le calendrier pour accéder aussi à celui des attentats islamistes qui l'ont toujours accompagné depuis ses tout débuts dans les années 1990. Et comme par nécessité, il m'est régulièrement communiqué, au moins en partie, je peux vous dire qu'il se prépare un nouveau gros coup pour fin décembre 2023 ou début janvier 2024.
Le calendrier de ces nouvelles fêtes de fin d'année et du nouvel an sera en somme à peu près le même que celui de décembre 2014 (attaques des 20, 21 et 22 décembre) et janvier 2015 (attentats des 7 au 9 janvier).
Les cibles des attentats islamistes commis depuis mars 2012 ont quasiment toutes des profils similaires : de gauche ou traditionnellement de gauche, y compris les militaires assassinés par Mohammed Merah, compte tenu de leurs origines, mais pas trop, ces personnes sont haïes par tous les extrémistes.
On rappelle au passage que les toutes premières attaques de la bande de cybercriminels dits "déconnologues" du terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi contre des internautes avec lesquels j'avais tissé quelques liens en 2008 sur le site Rue89 eurent lieu dans les commentaires sous les articles de ce site consacrés au conflit Israël/Palestine, au cours de l'été 2008. Elles s'associaient à des commentaires aussi violents des mêmes "riverains" de Rue89 contre Charlie Hebdo nouvelle mouture et son dirigeant Philippe Val, notamment à propos de l'affaire Siné et de son licenciement le 15 juillet 2008, le tout sur fond de soutien à Denis Robert contre Clearstream et son avocat Richard Malka, dont Georges Cortez alias "Homere", qui dès l'année suivante se présentait comme bras armé du NPA en Thaïlande, appelait à couper les doigts, comme l'avaient fait au baron Empain ses ravisseurs en 1978.
Le même Denis Robert avait toujours été vilipendé, moqué ou méprisé par les militants de la LCR qui tous suivaient les avis d'Edwy Plenel à propos de Clearstream jusqu'en 2006 et n'avait acquis leur soutien qu'en fin d'année 2006, pour son rôle et ses tracas dans l'affaire dite Cleastream 2 n'ayant en vérité plus grand-chose à voir avec Clearstream, mais tout, par contre, avec les contrats d'armement Agosta et Sawari II signés en 1994 et les attentats islamistes déjà commis en France ou contre des Français depuis les années 1990.
Pour ce qui me concerne, je n'avais jamais participé à toutes ces discussions très conflictuelles de l'été 2008 sur le site Rue89 et me ferai attaquer par la bande de manière ouverte à partir de mon tout premier commentaire sur le sujet du harcèlement moral en entreprise sous un article du site y consacré début septembre 2008, comme rappelé ici le 28 avril dernier :
Le Rennais Dominique Le Brun alias "Charles Mouloud" (décédé récemment, le 24 septembre 2023, et né le 22 octobre 1958 à Douarnenez), un ancien Brestois proche des militants de la LCR de Brest et notamment de leur cheffe la criminelle Josette Brenterch, m'attaquait déjà de manière sournoise en me traitant d'"ultra-gauchiste" depuis le début de l'été 2008 et semblait être l'instigateur de cette violente attaque de septembre 2008 menée de concert avec le journaliste extrêmement pervers David Servenay.
Travailleur social militant en faveur des sans-papiers et dirigeant semble-t-il une agence Pôle Emploi de Rennes, il ne s'en expliquera que deux ans plus tard, qualifiant alors de "victimisation" toutes les dénonciations de victimes de harcèlement moral dans le travail, comprenant aussi, bien entendu, toux ceux que l'on qualifie désormais de "lanceurs d'alertes" (cliquer sur l'image pour l'agrandir et lire les textes) :
Quant à son ami et complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui boudait le site Rue89 depuis le mois de mai 2008 et n'y fera un retour officiel qu'au mois de novembre 2008, pour m'attaquer directement dans les commentaires du site, où j'avais été autorisée à me réinscrire sitôt après la suppression de mon premier compte "existe" à l'issue de cette attaque de début septembre 2008, il commençait dès lors à me consacrer des articles de son blog dans lesquels il m'assimilait notamment à Charlie Hebdo (article du 11 septembre 2008 contenant plusieurs jeux de mots sur mon identité et fêtant également l'attentat du 11 septembre 2001) et à Nicolas Sarkozy, alors chef de l'Etat :
En outre, tout en se focalisant sur moi, renseigné à mon sujet par la criminelle Josette Brenterch de la LCR de Brest, il annonçait déjà mûrir tous ses projets futurs de terrorisme islamo-gauchiste :
La comédienne et réalisatrice Agnès Jaoui au festival de Cannes en 2019. - Loïc Venance - AFP
L'actrice
et réalisatrice raconte que plusieurs membres de sa famille du côté son
père ont été assassinés et kidnappés depuis le début de la guerre
opposant Israël au Hamas.
Agnès Jaoui confie ce dimanche dans les colonnes du Parisien
que plusieurs membres de sa famille du côté son père ont été assassinés
et kidnappés depuis le début de la guerre opposant Israël au Hamas.
L'adolescente
Noya Dan, 13 ans, et sa grand-mère Carmela Dan, 80 ans, ont été tuées
tandis que les jeunes Erez Kalderon, 12 ans, et Sahar Kalderon, 16 ans,
et leur père Ofer Kalderon, 53 ans, ont été enlevés.
"On
a appris que les corps de la grand-mère Carmela et sa petite fille Noya
avaient été retrouvés à l’entrée de Gaza, grâce à un drone qui a permis
de les identifier. On est toujours sans nouvelles d’Ofer, Erez, et
Sahar", révèle-t-elle.
"Tristesse infinie"
L'actrice et réalisatrice du Goût des autres
raconte qu'ils habitaient au kibboutz Nir Oz, à la frontière de Gaza.
"C'est un kibboutz très à gauche, et ma famille y était pacifiste,
travaillant avec les Palestiniens et œuvrant pour la paix",
précise-t-elle.
"C'était
le but du Hamas d'assassiner précisément ceux qui sont pour la paix, et
de semer le chaos, dans les corps et les esprits", complète la
comédienne qui refuse de se "laisser entraîner dans la haine".
Agnès
Jaoui, dont une partie de sa famille vit encore sur place, raconte être
dans "un état de vulnérabilité qu'(elle n'avait) jamais connu, et de
tristesse infinie": "Je vois tout le monde se rejeter la faute, avec
autant de sauvagerie que d'ignorance."
Et
la comédienne d'ajouter: "Les Palestiniens eux aussi meurent et leurs
maisons sont détruites, je le sais, et j'en suis profondément meurtrie,
et pour l'instant nous sommes tous et toutes perdants."
Marche silencieuse
Elle soutient la marche silencieuse du monde de la culture
qui aura lieu ce Paris. Son ambition: "Faire entendre ceux, qui, juifs,
arabes, chrétiens, croient encore et toujours à une paix possible et
refusent d’être dressés les uns contre les autres."
"J'ai
surtout été choquée par le fait qu'avant même la réplique israélienne,
certains aient cherché à justifier les massacres, à dire que c'était
leur faute", dénonce encore Agnès Jaoui. "C’est faire preuve d’une telle
ignorance et d’une telle inhumanité."
"Il y a
beaucoup à dire sur le gouvernement Netanyahu et on a mille fois le
droit de le critiquer, je suis la première à le faire, (mais) justifier
l’injustifiable, parce qu’on est enfermé dans une idéologie, me glace",
complète l'actrice.
Croire en une paix possible
Elle
reste malgré optimiste et croit à une paix possible: "Je veux y croire,
oui, même si aujourd'hui elle paraît loin. Je veux croire qu'arriveront
des hommes, ou des femmes, en Israël comme en Palestine, capables de
construire une paix stable et pérenne."
"Il
existe des gens de bon sens, et modérés, qui œuvrent pour la paix",
conclut-elle. "On ne les entend pas beaucoup. Ils ne crient pas comme
les extrémistes (...) Ce sont eux qui m’intéressent, et qui feront le
monde de demain."
Au tribunal de Brest, ce juge à qui on ne la fait pas
Article réservé aux abonnés
Au tribunal judiciaire de Brest, son
opiniâtreté est rarement prise en défaut. En poste depuis 2006, le
magistrat Xavier Jublin, qui préside les audiences correctionnelles, a
l’art subtil de détricoter chaque phrase pour sortir le prévenu du déni.
Le magistrat Xavier Jublin préside les
audiences correctionnelles au tribunal judiciaire de Brest depuis 2006.
(Photo Le Télégramme/Lionel Le Saux)
Si le port de la robe de justice rappelle
l’autorité, encore faut-il savoir l’exprimer. Né à Saint-Mandé en 1964,
Xavier Jublin, qui préside la chambre correctionnelle de Brest depuis
plus de dix-sept ans, est des magistrats de cette étoffe. Il connaît la
musique pour orchestrer toutes les partitions d’un débat pénal. Devenu
magistrat en 1990 au terme de ses études de droit à Paris, l’homme sait
jouer de sa voix et d’une gestuelle propre jusqu’à marquer les procès de
son empreinte.